GAME – Le jeu vidéo à travers le temps

GAME Le jeu vidéo à travers le temps
Exposition présentée
du 1er mars au 27 août 2017 

COMMISSAIRE : JEAN ZEID

À l’image du cinéma ou de la télévision, le jeu vidéo fait désormais partie du top 10 mondial des industries culturelles avec ses Mario, Pac-Man et autre Lara Croft, un médium si populaire qu’il se balade même dans nos poches avec Candy Crush Saga ou Pokémon Go sur mobile. 
Cette histoire du jeu vidéo est à l’honneur avec GAME, exposition inédite présentée à l’espace Fondation EDF à partir du 1er mars.
Regarder. Jouer. Avec une soixantaine de jeux présentés, dont la moitié jouables,  l’exposition GAME invite les visiteurs à remonter le temps pour découvrir les évolutions et les révolutions d’un secteur qui génère aujourd’hui des dizaines de milliards d’euros chaque année sur toute la planète.

Le jeu vidéo se regarde désormais autant qu’il se joue, mais comment est-il entré dans notre quotidien ? Comment en est-on arrivé à le consommer sans même une manette à la main ? C’est ce chemin qu’emprunteront les visiteurs dans un décor empreint de l’univers visuel et plastique du jeu vidéo.

Confiée à Jean Zeid,journaliste spécialisé, l’exposition propose un dialogue entre générations. Les plus jeunes peuvent ainsi expliquer ≪leur≫ jeu vidéo aux parents et ces derniers joueront avec eux aux souvenirs ludiques de leur enfance dans les bornes d’arcades d’antan. De nos jours jusqu’aux années 1950, à chacune de ses mutations, le jeu vidéo semble revenir à ses origines : sa volonté de faire spectacle pour rapprocher toujours plus les innovations du quotidien. 
Un jeu vidéo qui veut désormais tout faire : du cinéma, de la télé, du sport, du beau et pourquoi pas, éduquer ou soigner. Demain, il promet encore des mondes nouveaux. Ses mille visages sont à voir dans GAME !

LE PARCOURS DE VISITE EN TROIS ÉTAPES

Le parcours se déroule sur trois espaces avec une chronologie à rebours, de la réalité virtuelle a la préhistoire du jeu vidéo, en passant du cote des mascottes de cette industrie ou de quelques bornes emblématiques de l’âge d’or des salles d’arcade, une balade composée d’une succession de thématiques pour jouer et comprendre le phénomène dans toutes ses composantes, artistique, ludique, sociétale ou industrielle. …/… 

Scénographie : ATELIER 1:1

 Le catalogue
GAME, Le jeu vidéo à travers le temps 
240 pages, 170 images
18 portraits illustrés : 25€
Une coédition avec les éditions du Seuil
INFOS

Espace Fondation EDF 6, rue Récamier 75007
Paris M° : Sèvres-Babylone
Entrée libre, du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)


Source
Pierre Laporte Communication

“Photographies” de Veronica Mecchia

Exposition personnelle de Veronica Mecchia 
 – du 26 janvier au 04 février 2017 –

VERNISSAGE le Jeudi 26 Janvier à partir de 18h.

organisée par Art, Mind & Body, Association Loi 1901 d’aide aux artistes et à la promotion de l’art.

PLUS d’INFO sur la page de la Gallery 21 à Paris

Art, Mind & Body, Association Loi 1901 d’aide aux artistes a le plaisir de vous inviter à l’exposition de Veronica Mecchia du 26 janvier au 04 février 2017 à la Gallery 21 à Paris.
Vernissage le jeudi 26 janvier à partir de 18H.
Venez voir cette belle exposition et partagez avec vos amis!
Pablo Lentini Riva jouera pour le vernissage de l’exposition à la Gallery 21 à Paris le 26 Janvier 2017 >


Gallery 21 à Paris
21 rue Dauphine – 75006 Paris
 
Source : VERONICA MECCHIA
Images : © dossier de presse la Gallery 21 à Paris– 

Patrick Chambon à la Galerie Charlot

Exposition personnelle de Patrick Chambon 
 – du 27 Janvier au 25 Février 2017 –

A cette occasion, l’artiste propose une sélection d’œuvres en céramique et des dessins autour du pli et de ses diverses expressions.

VERNISSAGE le Jeudi 26 Janvier à partir de 18h.

Valérie Hasson-Benillouche et Valentina Peri

PLUS d’INFO sur le site de la Galerie Charlot

Valérie Hasson-Benillouche fonde la Galerie Charlot en 2010 avec la volonté de défendre les pratiques innovantes de l’art contemporain.
Attentive aux expérimentations artistiques, la Galerie Charlot développe une réflexion autour de la relation entre l’art, la technologie et la science dans le monde post-digital. >


Galerie Charlot
47 rue Charlot – 75003 Paris
+33 (0)1 42 76 02 67
info@galeriecharlot.com
   
Ouverture
Du mardi au samedi de 14h à 19h.

Entrée libre.
http://www.galeriecharlot.com

Source : Valérie Hasson-Benillouche et Valentina Peri
Images : © dossier de presse la Galerie Charlot – 

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L’ESPACE DENSAN – la création japonaise haut de gamme



Maison Wa 
 – du 1er octobre 2016 au 31 mars 2017 – TERMINÉ

La Maison Wa accueillera « L’ESPACE DENSAN », vitrine officielle de la création japonaise haut de gamme, pour présenter une centaine d’objets d’excellence de l’artisanat traditionnel : céramiques, laques, objets en bambou et en bois, objets en métal et en verre, papier fait à la main / washi, objets pour l’écriture, tissus et poupées.

En s’appuyant sur un programme gouvernemental qui vise à favoriser l’artisanat traditionnel, le METI a opéré une sélection sur tout l’archipel pour désigner 222 créations parmi des milliers en fonction de plusieurs critères : leur utilisation dans la vie quotidienne, une fabrication à la main selon des techniques traditionnelles avec des matériaux restés inchangés, ceci depuis au moins 100 ans.
En tant qu’ambassadeur du projet, DENSAN souhaite faire connaître à Paris la quintessence de la création artisanale du Japon, sous son label représentatif de « l’artisanat japonais à travers son histoire, son raffinement et son originalité, mêlant esthétisme et fonctionnalité ». Durant l’exposition, les créations présentées seront renouvelées régulièrement et chaque fois, des artisans viendront spécialement du Japon pour partager leur savoir-faire sur un thème particulier en lien avec leur pratique, afin de faire connaître leurs créations à l’étranger.

Ouverte en septembre 2015, la Maison Wa est une galerie d’exposition de 150 m2 dédiée à la culture japonaise qui présente des objets japonais traditionnels et des objets inédits de très grande qualité, réalisés dans le respect des valeurs traditionnelles.

PLUS d’INFO sur le site de la Maison Wa
Maison Wa
8 bis rue Villedo 75001 PARIS  – Tél. 01 40 26 66 70
ouvert du lundi au samedi de 12h à 20h
http://www.espacedensan.com


Source : dossier de presse Maison Wa – Merci Cathy Bion
Images : © dossier de presse Maison Wa

Pierre Vicarini, Passer sous Silence

Galerie NEGATIF +
 – EXPOSITION du 06 avril 2016 au 12 avril 2016 –

Trois lieux qui s’opposent par leur situation géographique, leur culture, de surcroît leur population et leurs langues; trois lieux, trois visions qui se rencontrent à travers leur silence.

Pierre Vicarini a vécu au Brésil, vit en Turquie et a effectué un voyage initiatique au cœur des Hommes en allant sur les traces des Aborigènes d’Australie.
Il photographie ces silences imposés à des minorités – par la société – en quête de leur identité d’Homme, d’Homme de Droits.
Ces silences qu’il dénonce ne sont pas le reflet de la misère du monde et des Hommes mais une « mise en lumière » d’êtres humains victimes de leur espace social et de leur volonté de revendiquer le droit d’être eux aussi acteurs et propriétaires de cet espace. Se le ré-approprier est leur combat.
PLUS d’INFO sur le site de la Galerie Negatif+ >

Galerie NEGATIF +, 104 rue La Fayette, 75010 Paris
Metro Poissonière ou Gare du Nord


Source : mag.negatifplus.com/expo-pierre-vicarini-passer-sous-silence
Image : © Pierre Vicarini – www.pierrevicarini.com

Seydou Keïta au Grand Palais

« Seydou Keïta (1921-2001) est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l’inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d’un Mali devenu indépendant. Son oeuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. » La suite ici >
PLUS d’INFO :
http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/seydou-keita

Au Grand Palais – Paris
Du 31 Mars au 11 Juillet 2016

Source : http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/seydou-keita
Image :
http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/seydou-keita 

Miquel Barceló. Sol y sombra.

Au Musée national Picasso-Paris du 22 mars au 31 juillet 2016
A la BnF I François-Mitterrand du 22 mars au 28 août 2016

La Bibliothèque nationale de France et le Musée national Picasso-Paris s’associent pour proposer un double évènement consacré à Miquel Barceló. Fortes de nombreuses pièces inédites, deux expositions permettent au public une immersion dans l’univers de l’artiste majorquin. Aux peintures et céramiques présentées par le Musée national Picasso-Paris fera écho la riche production gravée proposée par la BnF. Deux lieux et deux expositions pour une oeuvre exceptionnelle à découvrir au printemps 2016 à Paris.

PLUS d’INFO : http://www.museepicassoparis.fr/miquel-barcelo-sol-y-sombra/


Source : http://www.museepicassoparis.fr/miquel-barcelo-sol-y-sombra/
Image : http://www.museepicassoparis.fr/miquel-barcelo-sol-y-sombra/

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Gus Van Sant – Icones Cinémathèque Française

Déambulation autour des films de Gus Van Sant, ses œuvres plastiques (photographiques, picturales, musicales inédites en France) et ses collaborations artistiques (William Burroughs, William Eggleston, Bruce Weber, David Bowie), l’exposition explore l’univers de ce réalisateur culte, emblème d’un cinéma anticonformiste, radical et osé.

DU 13 AVRIL AU 31 JUILLET 2016
 Une exposition conçue par La Cinémathèque française

« Le cinéma de Gus Van Sant est la plaque sensible de ce temps de l’Histoire américaine postmoderne (post-Pop, post-Nouvel Hollywood, post-militantisme). Tête de proue du renouveau du cinéma outre-atlantique dit indépendant, que le public français découvre en 1989 avec la sortie en salles de Drugstore Cowboy, il est l’instigateur et le défenseur, en secret, en douceur, d’une liberté artistique qui irradie depuis les marges. Sans étendard et sans manifeste. Pris un à un, indépendamment, les films de Gus Van Sant suscitent l’étonnement…. »
Lisez la suite en cliquant ici  

Source: http://www.cinematheque.fr/cycle/gus-van-sant-269.html 
Image: couverture du CATALOGUE DE L’EXPOSITION Cinémathèque française

Rodin-Mapplethorpe

Mapplethorpe Rodin
Du 8 avril au 21 septembre 2014
Le musée Rodin confronte deux formes d’expression à travers l’œuvre de deux artistes majeurs : Robert Mapplethorpe et Auguste Rodin. Bénéficiant de prêts exceptionnels de la Robert Mapplethorpe Foundation, l’exposition Mapplethorpe Rodin présente 50 sculptures de Rodin et un ensemble de 102 photographies dont l’audacieux dialogue révèle la permanence des thèmes et sujets chers à ces deux grands créateurs. « Je vois les choses comme des sculptures, comme des formes qui occupent un espace ». Robert Mapplethorpe Tout semble opposer ces deux personnalités même si Mapplethorpe n’a eu de cesse de sculpter les corps à travers son objectif et que la photographie a accompagné Rodin tout au long de sa carrière. Robert Mapplethorpe est à la recherche de la forme parfaite, Rodin tente de saisir le mouvement dans la matière. Rien n’est spontané, tout est construit chez Mapplethorpe alors que Rodin conserve les traces de l’élaboration de l’œuvre et cultive celles de l’accident. L’un fut attiré par les hommes, l’autre par les femmes et tous deux jusqu’à l’obsession. Cela n’a pas empêché Mapplethorpe de photographier des nus féminins et Rodin de modeler de nombreux corps masculins. Pourtant la confrontation entre ces deux artistes se transforme instantanément en un dialogue inattendu. Sept thèmes ont été retenus par les commissaires, servant de fil rouge aux rapprochements qui sont à la fois formels, thématiques et esthétiques. Mouvement et Tension, Noir et Blanc/Ombre et Lumière, Erotisme et Damnation sont quelques-unes de ces grandes problématiques traversant l’œuvre des deux artistes. Cette exposition est une invitation à questionner le dialogue établi par les commissaires et à faire sien les rapprochements. Cette vision « sculpture et photographie » est inédite au musée Rodin car jamais un tel face à face n’avait été réalisé, renouvelant le regard sur la photographie comme sur la sculpture. –

Source: http://www.musee-rodin.fr/fr/exposition/exposition/mapplethorpe-rodin#sthash.O2poUiGz.dpuf

Coquelicots et coq-licots

Serge Goulet coquelicots

Exposition Serge Goulet à la galerie Noëlle Aleyne – Paris à la galerie Noëlle Aleyne, Serge Goulet fêtera ses 90 ans. La longue durée de son activité de peintre témoigne de sa vitalité, d’un défi quotidien toujours empreint de liberté, faisant fi de toutes contingences pour aller à l’essentiel et retrouver chaque fois une nouvelle jeunesse, mais ne l’a-t-il jamais perdue ? Serge Goulet est aussi une mémoire, un riche parcours d’artiste ponctué de rencontres marquantes : avec Antonin Artaud qu’il fréquente régulièrement après la guerre dans l’atelier de « Minouche », la sœur de Paule Thévenin; puis au début des années cinquante, lorsqu’il a rejoint la Réaction figurative animée par son ami Paul Rebeyrolle, Buffet, Lorjou et autres Thomson, au sein du Groupe de la Ruche. Il est aujourd’hui l’auteur d’une œuvre fondamentale et colossale, avec plus de trois cent toiles qui figurent dans des collections publiques ou privées. Inspirée d’une lecture de Claude Monet, sa nouvelle exposition « Coquelicots et coq- licots » nous projette dans un éclatement de couleurs que le peintre maîtrise avec brio, pour exprimer la dérision et la complexité de la nature humaine. Il nous immerge dans de vastes champs colorés où un homme tronqué, à la fois libre et en osmose avec la nature, marche seul dans le lointain, à travers une prairie verdoyante parsemée d’éclats de coquelicots, comme des bouquets de vie jetés sur la toile. Dans une autre, l’homme tronqué poursuit sa marche solitaire, immergé cette fois dans un champ doré – savane primitive ou champ de blé. Cette toile en appelle une suivante, où par un effet de zoom, l’homme semble finalement plongé dans une nuée de coquelicots, au cœur d’une symphonie de rouge euphorisant. Avec légèreté, sérieux et poésie, et à travers ses cadrages si particuliers, Serge Goulet nous propulse vers un univers où il se joue également des mots. Ainsi, le coquelicot se transforme, non sans dérision, en « coq-licot ». C’est alors qu’humour et drame se juxtaposent, le coq devenant ainsi le héros d’une nouvelle tragédie « goulésienne ». DPresse exposition Serge Goulet « Ah ! Les coquelicots » huile sur toile 94 x 130 – 201 WEB
www.galerienoellealeyne.com
MAIL
galerie.noelle.aleyne@gmail.com
Tél. :
01 42 71 89 49